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23 septembre 2016

Terrorisme : le pire reste à venir

Le Ministère de l'Intérieur a établi un plan pour le désengorgement de la "jungle" de Calais d'ici la fin de l'année. Aucun département ne sera épargné, sauf les départements corses semble-t-il. Une soixantaine de personnes pourraient être attribuées à la Mayenne. (source)

Rappelons que ces "migrants" ne sont pas des réfugiés ni même des demandeurs d'asile, juste des envahisseurs tranquilles. Loin de solutionner la situation insupportable dans laquelle se trouve la ville de Calais, ce "plan de désengorgement ne va donner qu'un répit provisoire aux calaisiens dans l'attente des prochaines vagues de clandestins à venir.

Lorsqu'on stocke de l'essence à côté de la paille, il ne faut pas s'étonner de voir sa grange partir en fumée... Si nos gouvernants jouent à élaborer un cocktail à base de déracinement des populations, chômage de masse, islam et démission des autorités, ne nous étonnons pas des catastrophes à venir.

 

 

24 mai 2016

Les "migrants", le pape et nous

Certains militants ont le chic pour aller chercher dans les propos du Pape tout ce qui les choque en relayant des commentaires souvent indigents ou malveillants. Tant et si bien qu'on pourrait en déduire que le Pape est d'un parti adverse. Pourtant, pourquoi oublier que lui aussi nous met en garde contre l'immigration massive, contre le totalitarisme du système financier mondial, contre les violences faites aux peuples ?

Le fait est que la mission du Pape est de répandre l'évangile parmi toutes les nations. Rien de commun avec la responsabilité de ceux qui ont en charge le bien commun propre à chacune de ces nations. L'exercice des responsabilités politiques consiste généralement à choisir de deux maux le moindre et ne laisse pas de place à l'idéalisme. Le Pape lui-même en parfaitement est conscient et est même très hostile au cléricalisme.

Il a accordé un entretien au journal La Croix (ici), voici quelques extraits :

 

l’Europe peut-elle accueillir tant de migrants ? C’est une question juste et responsable parce qu’on ne peut pas ouvrir grand les portes de façon irrationnelle. Mais la question de fond à se poser est pourquoi il y a tant de migrants aujourd’hui. Quand je suis allé à Lampedusa, il y a trois ans, ce phénomène commençait déjà. Le problème initial, ce sont les guerres au Moyen-Orient et en Afrique et le sous-développement du continent africain, (...)Cela soulève plus largement la question d’un système économique mondial tombé dans l’idolâtrie de l’argent. Plus de 80 % des richesses de l’humanité sont aux mains d’environ 16 % de la population. Un marché complètement libre ne fonctionne pas. Le marché en soi est une bonne chose mais il lui faut, en point d’appui, un tiers, l’État, pour le contrôler et l’équilibrer. 

La crainte d’accueillir des migrants se nourrit en partie d’une crainte de l’islam. Selon vous, la peur que suscite cette religion en Europe est-elle justifiée ? (...) Devant l’actuel terrorisme islamiste, il conviendrait de s’interroger sur la manière dont a été exporté un modèle de démocratie trop occidentale dans des pays où il y avait un pouvoir fort, comme en Irak. Ou en Libye, à la structure tribale. On ne peut avancer sans tenir compte de cette culture. Comme disait un Libyen il y a quelque temps : « Autrefois, nous avions Kadhafi, maintenant, nous en avons 50 ! »

L’importance de l’islam aujourd’hui en France comme l’ancrage historique chrétien du pays soulèvent des questions récurrentes sur la place des religions dans l’espace public. Quelle est, selon vous, une bonne laïcité ?  (...) Je crois qu’une laïcité accompagnée d’une solide loi garantissant la liberté religieuse offre un cadre pour aller de l’avant. (...) On doit pouvoir professer sa foi non pas à côté mais au sein de la culture. La petite critique que j’adresserais à la France à cet égard est d’exagérer la laïcité. Cela provient d’une manière de considérer les religions comme une sous-culture et non comme une culture à part entière.

(...) Un danger à l’inverse pour l’Église est le cléricalisme. C’est un péché qui se commet à deux, comme le tango ! Les prêtres veulent cléricaliser les laïcs et les laïcs demandent à être cléricalisés, par facilité.

 

A bon entendeur...

09 mai 2016

Congrès 2016 : L'espérance s'invite à la tribune

Alors que le peuple français est accablé de toute part (dépression économique, déliquescence des moeurs, submersion démographique par l'immigration, péril terroriste...) le 3ème congrès du Parti de la France en ce 7 mai 2016 a fait rejaillir une flamme que beaucoup pensaient éteinte : En écho à Roger Holleindre et Martine Lehideux, Katell Mautin et Nicolas Goas ont révélé l'ardeur d'une nouvelle génération. L'espérance renait, ne restez pas spectateurs !

Emprunts toxiques :Le racket tranquille

Beaucoup de chose ont été dit sur les emprunts toxiques, bien peu sur le scandale que constitue le scénario de sortie de crise organisé par le gouvernement :

 Le schéma de "désensibilisation" est le suivant : remboursement anticipé de l’emprunt moyennant une indemnité calculée sur la base d’un taux exorbitant, laquelle est financée par un nouvel emprunt. Il est donc évident que le budget des collectivités locales est soulagé mais pas les finances publiques. le contribuable est donc une fois de plus lésé sans que personne ne dise rien !

 

Fautes de l’Etat :

- Complicité de chantage : Le fonds de soutien n’est attribué qu’aux collectivités qui négocient avec la CAFIL. (voir ci-dessous)

- L’Etat n’apporte aucun soutien aux collectivités courageuses qui ont engagé des poursuites à l’encontre des escrocs.

- L’Etat est fort à l’égard des faibles, faible à l’égard des forts.

 

Fautes des établissements financiers :

- Chantage et abus de faiblesse dans les clauses du contrat de renégociation du prêt : La CAFIL et la SFIL exigent toutes deux que les collectivités renoncent à leur droit de poursuite à leur encontre comme à l’encontre de DCL (Dexia). Cette reninciation à recours exigée porte non seulement sur l'arnaque initiale mais aussi sur la renégociation forcée !

 - Un nouvel abus de faiblesse car la renégociation du prêt est l'occasion pour l'établissement financier d'obtenir de la collectivité l'ajout d'un surcroit de capital emprunté.

Préjudice pour le contribuable :

- Transfert de la dette des collectivités vers le fond de soutien national (3 milliards d’euros à ce jour pour le Fonds de soutien à destination des collectivités, autant pour les hopitaux.)

- mensonge par omission des élus qui crient victoire à l’issue de la renégociation du prêt alors que le cout pour le contribuable reste exhorbitant, communication à but électorale oblige.

 

Quelles garanties pour l’avenir ?

La loi de sécurisation des contrats de prêts structurés (29 juillet 2014) ne semble pas proscrire pas l’indexation d’un taux d’intérêt sur un produit spéculatif mais seulement garantir une meilleure lisibilité du risque : D’une part est-ce suffisant ? D’autre part, Un des malheurs de notre économie ne réside-t-il pas dans la soumission de l’activité d’échange à l’activité spéculative ?

- Impunité des banques : Le Racket est un délit, mais pas pour tout le monde. L'Etat n'est plus souverain, il n'est plus que le prescripteur du recours aux banques.

 

Pour mémoire : D’où viennent les emprunts toxiques ?

- Protection insuffisante du « client» collectivité face au professionnel banque : Il y a des tas de normes pour garantir que les produits dans tous les domaines soient sans danger pour l’usager (jouets, automobile, alimentaire…), le secteur bancaire en semble exonéré. (Faute de l’Etat)

-Défaut de conseil de la part des établissements financiers dans le prêt initial. (certains tribunaux on condamné Dexia et annulé les contrats de prêt)

- Le sauvetage de Dexia, banque en faillite a couté 6,6 Milliards d’euros au contribuable (d’après la cour des comptes)

 

 

Morale de l’histoire :

Le préjudice subi par le contribuable local est transféré au contribuable national. Tout le monde paiera, personne n’est ni responsable ni coupable. Jusqu’à quand les français supporteront-ils cela ?

17 février 2016

Mobilisation le 27 février à Notre Dame des Landes

Le projet d'aéroport à Notre Dame des Landes c'est :

Un investissement nuisible et dépassé : ALors que tout est mis en oeuvre pour encourager la limitation des transports et la dépendance aux énergies fossiles, qu'il est de plus en plus évident que la France n'a pas trop de terres agricoles, que la destruction des zones humides déstabilise les équilibres naturels (provoquant sècheresses et inondations)... Il nous faudrait construire un nouvel aéroport ?

Un scandale financier : Lorsque monsieur Dupont veut créer un établissement nouveau pour son activité professionnelle, il investit son capital personnel ou celui de ses associés. Mais lorsque vous êtes le géant de la finance VINCI, les politiques se précipitent pour engager les fonds publics. Cette collusion est l'illustration locale du processus de déconstruction du pouvoir politique par le mondialisme.

Une trahison politique : Non content d'investir au service d'un trust, l'Etat met ses fonctions régaliennes au service d'intérêts particuliers, ordonnant la confiscation des terres et l'expulsion des habitants.

Une lutte à fronts renversés : Les ZADistes mettent souvent en avant un message collectiviste alors qu'ils défendent dans les faits des droits des personnes, de leurs entreprises, de leurs maisons, face à à l'oligarchie mondiale et les trusts à vocation monopolistique. Est-ce un péché de ne pas faire confiance au pouvoir ? Souvenez vous du référendum sur la constitution européenne qui a été piétiné par le parlement qui a ratifié le traité de Lisbonne. Souvenez vous des 700 000 pétitions de La Manif pour Tous au CESE qui s'est assis dessus. Souvenez vous des interpellations violentes, des manifestations interdites et des mensonges du gouvernement grâce à la servilité des médias.

Le 27 février, le Parti de la France sera à Notre Dame des Landes dans la manifestation contre l'aéroport. Prenez contact !

 

16 février 2016

Unanimité en Europe centrale contre le grand remplacement

La République tchèque assurant la présidence tournante du Groupe de Visegrád, c’est donc à Prague que se sont réunis les dirigeants des pays membres, la Slovaquie, la Pologne et la Hongrie, ainsi que deux pays invités, la Macédoine et la Bulgarie, fortement concernées par la crise migratoire. Tous étaient d’accord sur les points suivants :

  • une solution européenne commune est nécessaire pour résoudre le problème;
  • les frontières extérieurs de l’Union européenne doivent être protégées;
  • la Grèce doit prendre ses responsabilités vis-à-vis de Schengen;
  • les pays des Balkans doivent eux aussi faire partie des débats;
  • un « plan B », c’est-à-dire une deuxième ligne de défense des frontières (Grèce–Macédoine et Grèce–Bulgarie) doit être mise en place si aucun accord n’est trouvé avec la Grèce et la Turquie

La suite ici.

29 janvier 2016

L'enfumage sécuritaire de monsieur Hollande

Le gouvernement socialiste envisage d’inscrire dans la constitution la déchéance de la nationalité. L’idée peut séduire notre aspiration sécuritaire, elle est même faite pour cela. Voyons un peu à tête froide de quoi il s’agit :

 Rappelons que la constitution est la loi fondamentale du peuple français et qu’elle définit donc les piliers de la vie politique. Par exemple, jamais des réalités aussi sérieuses que le mariage (qui le mériterait) et la peine de mort n’ont été inscrites dans la constitution.

 

 Qu’est ce que la nationalité ?

La nationalité, c’est l’appartenance à la nation française, à la grande famille du peuple français. Comme toute famille, le peuple  français est susceptible d’adopter des enfants nés ailleurs ; cela s’appelle dans ce cas une naturalisation.  Vu sous cet angle, une naturalisation est un acte d’adoption. Or on ne peut pas « désadopter ». L’acte d’adoption  n’est pas contractuel. Bien au contraire, l’adoption  est un engagement unilatéral de l’adoptant envers l’adopté. Qui confirait un enfant à l’adoption si les adoptants s’octroient le droit unilatéral de renier l’adopté ? Quand un enfant, fut-il adopté, pose problème, on lave son linge sale en famille. Il en va de même dans la vie des nations.

 La déchéance de la nationalité ne peut donc pas constituer un fondement essentiel digne de figurer dans la loi fondamentale sans dévaloriser la notion même de nationalité. La nationalité n’est pas un attribut facultatif, elle est constitutive de l’identité d’une personne. Elle n’est pas une récompense mais un lien fait de devoirs réciproques entre la communauté nationale et ses membres mais aussi entre communautés nationales. En outre, si la France accueille des immigrés, en fait des terroristes et les rend à leur pays d’origine, quel message envoyons nous aux autres peuples ?

 

Que faire des terroristes ?

La sanction judiciaire vaut réparation à l’égard du corps social et doit garantir la sécurité dans l’avenir. Par conséquent la peine doit être proportionnée à la faute et permettre de neutraliser le risque d’une éventuelle récidive. A faute exceptionnellement grave, sanction exceptionnellement grave. Dans le cas de terrorisme actif ou de complicité,  Le recours aux travaux forcés ou à la peine capitale pourrait être approprié.

Evidemment, une personne qui ment pour obtenir la nationalité la vole. Celle-ci peut donc lui être retirée, pas besoin de changer la constitution pour cela. Sarkozy avait fait la loi sur le voile, inutile sur le plan juridique mais efficace comme artifice de communication. Hollande fait de même avec sa déchéance de nationalité.

 

20 novembre 2015

Du pétrole, du sang et des mots

François Hollande s'en va-t-en guerre contre la barbarie.

La France est en guerre parce qu'elle est visée par une organisation étrangère qui a pensé et mis en oeuvre un processus de guerre révolutionnaire, une guerre politique, psychologique et religieuse, une guerre totale. Ses procédés sont barbares mais ils ne sont pas nouveaux. En outre, la barbarie n'est que le procédé, pas l'ennemi. Et il faudra bien un jour nommer l'ennemi. Car on fait la guerre à des puissances qui ont des buts de guerre, des intérêts économiques. Les islamistes fanatisés sont les idiots utiles de gens qui sont plus préoccupés de ressources minières, pétrolières ou gazières que de Théologie.

A barbare, barbare et demi : L'avortement n'a-t-il pas fait plus de victimes dans la seule journée du 13 novembre que les attentats ?  Combien d'enfants et d'innocents sont morts du fait de l'embargo en Irak puis de la guerre ? Pour quels intérêts ? Qu'a-t-on fait du droit international avec l'intervention française en Lybie ? Pour quel bilan ? Les puissances occidentales ne se cachent-elles pas derrière la bannière de la "démocratie" pour assoir leurs intérêts très prosaïques ?

La priorité du gouvernement français doit être la sécurité du peuple français, pas de faire la morale au monde entier. Mais si on en croit Viktor Orban, ce n'est pas gagné... (à lire ici)

 

10 novembre 2015

Election régionale

Le dépôt des listes de candidats pour l'élection régionale est clôt. Ce qui saute aux yeux en Pays de la Loire c'est l'absence de liste écologiste à droite. En vertu de son antériorité, il revenait au MEI de prendre l'initiative d'une large entente sur des propositions précises. Hélas ses dirigeants ont manqué d'audace. le MEI offre donc le monopole de l'écologie à EELV et laisse l'électorat de droite démunis face aux bétonneurs et aux spéculateurs du mondialisme.

Ce fait est d'autant plus regrettable que la région est par excellence l'échelon institutionnel ou la convergence écologiste aurait été possible et utile. En effet, Compte tenu de l'emprise du territoire et des compétences du conseil régional, il était possible d'opérer une vraie convergence écologiste de proximité entre des formations qui par ailleurs divergent sur d'autres sujets.

Dans ce contexte, le Parti de la France appelle les électeurs à exiger de tous les candidats des engagements forts et précis relativement à ce sujet.

- Protéger et restaurer les paysages

- Reconquérir les équilibres naturels sur tout le territoire et pas seulement sur des zones sanctuarisées

- favoriser les circuits courts la diversification des activités

- Valoriser la famille comme cadre naturel d'accueil de la vie humaine.

Il va de soi qu'en conséquence, le parti de la France refuse catégoriquement le projet d'aéroport onéreux, inutile et nuisible à NDDL.

De manière plus générale, il est urgent de relever le défi d'une écologie authentique qui exige au titre de la cohérence de défendre le droit à la vie et les droits du peuple français.

11 septembre 2015

Migrants : soyons fermes face à l'invasion.

Chaque jour débarquent sur le sol européen des milliers de "migrants". Le terme employé n'est pas anodin. En effet, qu'est-ce qu'un migrant sinon une personne en transit, une feuille balayée par le vent ? Le premier droit de tout être humain est de vivre en paix sur la terre qui l'a vu naître, son premier devoir est de secourir ceux qui l'ont vu naître. Il n'existe pas de "droit à la migration". Chacun peut évidemment être candidat à l'émigration, nulle communauté politique n'est tenue à accueillir qui que ce soit sans discernement.

Dans son communiqué sur ce sujet, monseigneur Scherrer (évêque de Laval) commet au moins deux erreurs :

"Le Pape François vient d'adresser un appel courageux pour que nous nous mobilisions en faveur des migrants. Comme évêque, je reçois cet appel avec gravité et enthousiasme à la fois.Gravité, parce que la situation est tragique. Nous faisons face à un afflux de réfugiés d'une ampleur jamais égalée depuis 60 ans. Des familles entières quittent leur maison, leur pays pour échapper à la mort." (source)

1- Mgr SCHERRER induit une confusion entre "migrant" et "réfugié".

2- En envisageant la question seulement sous l'angle compassionnel, ce communiqué va dans le sens d'une culpibilisation des responsables politiques qui ont le devoir de faire des choix fermes.

En réponse à ce regard faible nourri de la propagande des médias officiels, un autre évêque témoigne de la situation telle qu'il la voit autour de lui :

“Ce ne sont pas des réfugiés. C’est une invasion”, “Ils viennent ici en criant ‘Allah Akbar’.Ils veulent nous envahir”, alerte un évêque du sud de la hongrie. (source)

Laisser ouvertes les portes de l'Europe aura pour conséquence d'étendre le chaos, d'augmenter les souffrance plus que les réduire.

Heureusement, certains élus ont un comportement réellement responsable comme Marie Claude BOMPARD (ici) ou Véronique BESSE (ici).

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