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23 octobre 2012

Europe : les faiblesses de l’UMP

L’intervention à la tribune de l’Assemblée nationale, Guillaume Chevrollier (nouveau député UMP du sud Mayenne) est marquée par un aveu et une omission.

 Un aveu : Ce traité limite l’initiative économique du gouvernement. L’union européenne contraint effectivement les gouvernements dans tous les domaines. Dans un esprit partisan, l’UMP peut bien s’en réjouir aujourd’hui, elle est pourtant bien placée pour savoir que le pays n’y gagne pas. (Voir les difficultés par le passé pour tenir la promesse électorale sur le taux réduit de TVA dans la restauration).

 Une omission : La situation d’endettement (qui est le prétexte de ce nouvel abandon de souveraineté) découle directement de l’article 123 du traité de Lisbonne, lequel établit que la monnaie est créée par les banques commerciales. Rappelons que ce traité fut voté par les parlementaires UMP en contradiction avec le résultat du référundum de 2007.

Lorsque les députés s’efforcent de convaincre les citoyens des bienfaits procurés par l’organisation actuelle des institutions européennes, on aimerait qu’ils dépensent autant d’énergie pour faire évoluer l’union européenne du mode néo-sovietique à un mode démocratique et respectueux des peuples.

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