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15 avril 2013

Vers l'insurrection civique

La coupe est pleine.

Depuis un an, le gouvernement socialiste a accéléré la transformation  de l'exercice du pouvoir. Déjà engagé de longue date, ce processus est caractérisé par la démission de l'Etat dans ses fonctions régaliennes et son intrusion dans tous les recoins de la vie des citoyens. Illégitime de par son incapacité à réguler l'économie et assurer la sécurité à tous les niveaux de la société, le pouvoir en place se rend insupportable par une fiscalité boulimique (prix de sa soumission servile au cartel bancaire), une police de la pensée omniprésente, le spectacle omniprésent d'une d'immoralité foncière...

La tyranie ne se cache plus.

S'ajoute désormais à cela le déballage indécent du mépris pur et simple des formes même de la démocratie. Le refus dédaigneux par lequel le gouvernement et le CESE ont accusé réception de la pétition adressée dans un délai record par 700 000 citoyens a mis en évidence l'état de dictature dans lequel la France est au demeurant tombé depuis longtemps. (Il faudra un jour demander aussi des comptes à ceux qui ont voté le traité de Lisbonne en totale contradiction avec la volonté du peuple français exprimé par référundum avec 2,6 millions de voix d'avance !)

Le point de non retour.

Après une mascarade de débat à l'Assemblée nationale et un hold-up sur le vote des sénateurs, Il est évident désormais que le projet de loi Taubirat ne suit le parcours parlementaire que pour la forme. Le fait nouveau, c'est que les français s'en sont aperçu. Hollande et son gouvernement soviétoïde semblent avoir lié leur destin à ce projet de loi ? Qu'à cela ne tienne, ils devront tomber avec.

L'hirondelle qui annonce le printemps.

Il s'est levé un vent irrésistible, le spectacle même des girouettes qui se retournent pour ne pas être arrachées et précipitées le nez par terre est délicieux. Les manifestations qui se multiplient font chaud au coeur. C'est la fonte des neiges : Les glaciers craquent et les torrents dévalent. Nous d'avons pas d'armes dans les mains ni même cachées dans les poches mais le flot sera irrésistible ; il y a alerte dans la vallée, avis aux imprudents.

Ami lecteur, n'attends pas plus longtemps : Dans la rue le printemps, c'est maintenant !

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