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23 décembre 2013

Le plus grand trust bancaire au monde a 100 ans

Joyeux anniversaire ? C'est la "réserve fédérale américaine" qui a 100 ans ce 23 décembre. Ce monstre de la finance, redisons le, a la triple particularité de n'avoir pas de réserve, de n'être pas fédérale et de n'être pas américaine mais d'être mondialiste.

On lui doit d'avoir organisé un système financier mondial reposant sur l'usure. Henry Ford (vrai entrepreneur) avait très bien identifié le péril : "l’unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles."

 

Si on jouait au monopoly en appliquant les règles en vigueur dans le monde actuellement :

Prenons une partie de Monopoly ou nous aurions 5 joueurs en compétition.

Sur le plateau de jeu, tous les joueurs démarrent la partie avec le même capital de 200 000€. L’accroissement du PIB sur le plateau de jeu est fixé en sorte que à chaque tour, on injecte 20 000€.

Dans les règles normales du jeu, la monnaie est injectée de façon régulière de façon à permettre les investissements et les dépenses des joueurs. En vertu de "l'indépendance de la banque centrale", l’argent va être « prêté » par les banques. A chaque fin de tour, chaque joueur versera à la banque un intérêt sur l’argent mis en circulation au début du tour. Par commodité, fixons à 4% le taux d’intérêt. (Dans la réalité, les taux oscillent facilement entre 2 et 7%).

La partie commence donc : Au premier tour, chaque joueur reçoit 20000€. A la fin du tour, il reverse à la banque 4% de 20000 soit 800 €. Mais comme le capital doit continuer à circuler dans la partie, il devra encore au second tour le même intérêt qui s’ajoute à l’intérêt sur les 20 000€ du second tour, et ainsi de suite. Le banquier reçoit donc 4000€ d’intérêt au premier tour, 2x4000 au second, 3x4000 au troisième. Bref, au 54ème tour, le banquier prétendra à un intérêt égal à la totalité des montants injectés depuis le début de la partie. Au vingtième tour, le capital de départ aura totalement disparu, c’est la banqueroute… Les joueurs naïfs croiront qu’ils ont mal joué ou que la chance les a desservis, les prétentieux les conforteront dans cette idée et y trouveront l’alibi à leur propre déconfiture… La vérité, c’est que c’est que la banqueroute est un résultat mathématique de la règle du jeu. 


Ceci explique tout :

Voilà pourquoi en 6 ans, Sarkozy et Hollande ont créé plus de 80 nouvelles taxes qui étranglent en vain l'économie.

Voilà pourquoi la réforme de la fiscalité promise par Jean-Marc Ayrault n'a pas d'autre enjeu que le redéploiement des instruments de racket sur des critères idéologiques et clientélistes.

Voilà pourquoi la pratique du bail-in est inévitable.

Voilà pourquoi le redressement de l'économie nécessite une reconquête politique du pouvoir monétaire.

Voilà pourquoi l'indispensable réaction populaire n'est que légitime défense.

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