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13 janvier 2014

Pour la sauvegarde du triton crêté... et des enfants des Hommes.

C'est un fait que la biodiversité est un capital irremplaçable dont la préservation est impérative. La prospérité des peuples, leur pérennité même en dépend.
 
Le code rural est riche en précisions :
" Lorsqu'un intérêt scientifique particulier ou que les nécessités de la préservation du patrimoine naturel justifient la conservation de sites d'intérêt géologique, d'habitats naturels, d'espèces animales non domestiques ou végétales non cultivées et de leurs habitats, sont interdits :

La destruction ou l'enlèvement des oeufs ou des nids, la mutilation, la destruction, la capture ou l'enlèvement, la perturbation intentionnelle, (...) La destruction, l'altération ou la dégradation de ces habitats naturels ou de ces habitats d'espèces ;(...)"(source)

En république Française les enfants n'ont pas droit à autant de garanties : La France refuse expressément à ce jour de souscrire à l'article 6.1 de la convention internationale des Droits de l'enfant : "Les Etats parties reconnaissent que tout enfant a un droit inhérent à la vie." Evidemment, quand on s'offusque du non respect de cette convention, c'est toujours chez les autres. Pour célébrer l'anniversaire de la convention, Ouest France a fait à ce titre preuve d'une hypocrisie exemplaire.

Entre l'avortement, l'emploi d'embryons comme matériau de recherche scientifique, la prétention du gouvernement "d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel", les enfants des hommes sont moins bien traité que les animaux ! Dès lors, on peut se demander si on ne devrait pas demander le classement du peuple français en "espèce menacée". Menacée par l'urbanisation systématique, la prétention totalitaire de certains groupes industriels ou idéologiques, par l'indifférence des uns et l'ignorance des autres...

Parce que notre combat politique est d'abord le combat de la vie, soyons nombreux à manifester le 19 janvier à Paris (Marche pour la vie) et le 22 février à Nantes (contre l'aéroport de Notre dame des landes)

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