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11 novembre 2014

Les ombres du 11 novembre

Ils sont là, ils ne sont pas disparus. Ils nous hantent encore, les martyrs de la "grande guerre".

Nous commémorons aujourd'hui le jour anniversaire de la fin des combats l'année même du centenaire de l'entrée en guerre. Massacre dont l'Europe ne s'est jamais remise, Auto génocide dantesque ou toutes les forces vives du vieux monde ont englouti leurs ressources et leur énergie dans une oeuvre de destruction totale.

Il est de bon ton d'accuser la faute de "généraux incapables", d'erreurs stratégiques. C'est oublier que la force militaire n'est qu'un outil au service de la politique et que le grand coupable de cet immense gâchis, c'est le pouvoir politique. Quand on veut la guerre, on finit par l'avoir. Quand on fonde sa mythologie nationale sur la révolution et la guerre à outrance, quand on choisit pour hymne national une éructation de chauvinisme belliqueux, il ne faut pas s'étonner des conséquences.

Chose rare, une émission de télévision rappellait il y a quelques temps des vérités fort à propos au sujet d'une icône de la guerre de 14-18 : Clémenceau, l'Homme qui a perdu la paix à force de vouloir gagner la guerre.

Ce n'est pas le patriotisme qui sème la mort, c'est la révolution.

 

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