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27 juillet 2015

Pour une agriculture paysanne

Si la population active agricole est devenue ultra minoritaire en France, il n'en reste pas moins que toute la population non agricole vit du produit net agricole. C'est pourquoi aucun français ne peut rester indifférent au drame que vivent les professions agricoles depuis plusieurs décennies.

Les manifestations de ces jours-ci sont une médaille à deux faces : Au recto, nous avons un niveau de mobilisation record, qui permet d'espérer une efficacité à court terme comparable à celle des bonnets rouges contre l'écotaxe il y a deux ans. Au verso, nous avons les gros exploitants qui avaient jusque là tiré leur épingle du jeu, laissant étrangler un à un les petits paysans qui se voient rattrapés par les vices du système. Alors, contre offensive ou baroud d'honneur ?

En jeu ce sont des entreprises familiales, des vies, des emplois, mais pas seulement :

Si nous pouvons souhaiter à la révolte des agriculteurs le même succès immédiat que les "bonnets rouges" (mais la FNSEA est-elle vraiment prête à ne rien lâcher ?), le pouvoir politique ne peut cependant pas faire l'économie d'un choix courageux de réorientation totale en libérant le monde agricole de l'engrenage industriel et financier imposé par la logique ultralibérale du mondialisme.

Nous sommes aux côtés des agriculteurs pour reconstruire une agriculture paysanne, au contact de laquelle toute la société redécouvrirait sont lien à la terre et aux réalités naturelles.

03 juillet 2015

Dexia : Une escroquerie nationale sur le dos des collectivités locale

Nombre de collectivités ont contracté des emprunts toxiques en croyant souscrire à des produits traditionnels. La plupart d'entre elles, ne voulant pas prendre le risque d'engager leur avenir dans une lutte juridique contre un géant de la finance, sollicitent le fond de soutien mis en place par le gouvernement et renégocient un nouveau prêt en remplacement du produit toxique.

La renégociation a ceci de contrariant qu’elle oblige à céder au chantage de l’établissement financier en renonçant à toute poursuite (nous apprenons une première condamnation de Dexia). Moyennant quoi les collectivités sont soulagées. Malgré tout, l'escroquerie demeure car cette procédure n’enlève rien au préjudice subi par les contribuables.

La procédure de sauvetage des collectivités ajoute donc un abus de faiblesse à l'escroquerie initiale. Il appartient aux associations de défense du contribuable d'étudier s'il n'y a pas lieu d'envisager de saisir les tribunaux.

 

27 juillet 2015

Pour une agriculture paysanne

Si la population active agricole est devenue ultra minoritaire en France, il n'en reste pas moins que toute la population non agricole vit du produit net agricole. C'est pourquoi aucun français ne peut rester indifférent au drame que vivent les professions agricoles depuis plusieurs décennies.

Les manifestations de ces jours-ci sont une médaille à deux faces : Au recto, nous avons un niveau de mobilisation record, qui permet d'espérer une efficacité à court terme comparable à celle des bonnets rouges contre l'écotaxe il y a deux ans. Au verso, nous avons les gros exploitants qui avaient jusque là tiré leur épingle du jeu, laissant étrangler un à un les petits paysans qui se voient rattrapés par les vices du système. Alors, contre offensive ou baroud d'honneur ?

En jeu ce sont des entreprises familiales, des vies, des emplois, mais pas seulement :

Si nous pouvons souhaiter à la révolte des agriculteurs le même succès immédiat que les "bonnets rouges" (mais la FNSEA est-elle vraiment prête à ne rien lâcher ?), le pouvoir politique ne peut cependant pas faire l'économie d'un choix courageux de réorientation totale en libérant le monde agricole de l'engrenage industriel et financier imposé par la logique ultralibérale du mondialisme.

Nous sommes aux côtés des agriculteurs pour reconstruire une agriculture paysanne, au contact de laquelle toute la société redécouvrirait sont lien à la terre et aux réalités naturelles.

03 juillet 2015

Dexia : Une escroquerie nationale sur le dos des collectivités locale

Nombre de collectivités ont contracté des emprunts toxiques en croyant souscrire à des produits traditionnels. La plupart d'entre elles, ne voulant pas prendre le risque d'engager leur avenir dans une lutte juridique contre un géant de la finance, sollicitent le fond de soutien mis en place par le gouvernement et renégocient un nouveau prêt en remplacement du produit toxique.

La renégociation a ceci de contrariant qu’elle oblige à céder au chantage de l’établissement financier en renonçant à toute poursuite (nous apprenons une première condamnation de Dexia). Moyennant quoi les collectivités sont soulagées. Malgré tout, l'escroquerie demeure car cette procédure n’enlève rien au préjudice subi par les contribuables.

La procédure de sauvetage des collectivités ajoute donc un abus de faiblesse à l'escroquerie initiale. Il appartient aux associations de défense du contribuable d'étudier s'il n'y a pas lieu d'envisager de saisir les tribunaux.