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20 novembre 2015

Du pétrole, du sang et des mots

François Hollande s'en va-t-en guerre contre la barbarie.

La France est en guerre parce qu'elle est visée par une organisation étrangère qui a pensé et mis en oeuvre un processus de guerre révolutionnaire, une guerre politique, psychologique et religieuse, une guerre totale. Ses procédés sont barbares mais ils ne sont pas nouveaux. En outre, la barbarie n'est que le procédé, pas l'ennemi. Et il faudra bien un jour nommer l'ennemi. Car on fait la guerre à des puissances qui ont des buts de guerre, des intérêts économiques. Les islamistes fanatisés sont les idiots utiles de gens qui sont plus préoccupés de ressources minières, pétrolières ou gazières que de Théologie.

A barbare, barbare et demi : L'avortement n'a-t-il pas fait plus de victimes dans la seule journée du 13 novembre que les attentats ?  Combien d'enfants et d'innocents sont morts du fait de l'embargo en Irak puis de la guerre ? Pour quels intérêts ? Qu'a-t-on fait du droit international avec l'intervention française en Lybie ? Pour quel bilan ? Les puissances occidentales ne se cachent-elles pas derrière la bannière de la "démocratie" pour assoir leurs intérêts très prosaïques ?

La priorité du gouvernement français doit être la sécurité du peuple français, pas de faire la morale au monde entier. Mais si on en croit Viktor Orban, ce n'est pas gagné... (à lire ici)

 

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