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24 mai 2016

Les "migrants", le pape et nous

Certains militants ont le chic pour aller chercher dans les propos du Pape tout ce qui les choque en relayant des commentaires souvent indigents ou malveillants. Tant et si bien qu'on pourrait en déduire que le Pape est d'un parti adverse. Pourtant, pourquoi oublier que lui aussi nous met en garde contre l'immigration massive, contre le totalitarisme du système financier mondial, contre les violences faites aux peuples ?

Le fait est que la mission du Pape est de répandre l'évangile parmi toutes les nations. Rien de commun avec la responsabilité de ceux qui ont en charge le bien commun propre à chacune de ces nations. L'exercice des responsabilités politiques consiste généralement à choisir de deux maux le moindre et ne laisse pas de place à l'idéalisme. Le Pape lui-même en parfaitement est conscient et est même très hostile au cléricalisme.

Il a accordé un entretien au journal La Croix (ici), voici quelques extraits :

 

l’Europe peut-elle accueillir tant de migrants ? C’est une question juste et responsable parce qu’on ne peut pas ouvrir grand les portes de façon irrationnelle. Mais la question de fond à se poser est pourquoi il y a tant de migrants aujourd’hui. Quand je suis allé à Lampedusa, il y a trois ans, ce phénomène commençait déjà. Le problème initial, ce sont les guerres au Moyen-Orient et en Afrique et le sous-développement du continent africain, (...)Cela soulève plus largement la question d’un système économique mondial tombé dans l’idolâtrie de l’argent. Plus de 80 % des richesses de l’humanité sont aux mains d’environ 16 % de la population. Un marché complètement libre ne fonctionne pas. Le marché en soi est une bonne chose mais il lui faut, en point d’appui, un tiers, l’État, pour le contrôler et l’équilibrer. 

La crainte d’accueillir des migrants se nourrit en partie d’une crainte de l’islam. Selon vous, la peur que suscite cette religion en Europe est-elle justifiée ? (...) Devant l’actuel terrorisme islamiste, il conviendrait de s’interroger sur la manière dont a été exporté un modèle de démocratie trop occidentale dans des pays où il y avait un pouvoir fort, comme en Irak. Ou en Libye, à la structure tribale. On ne peut avancer sans tenir compte de cette culture. Comme disait un Libyen il y a quelque temps : « Autrefois, nous avions Kadhafi, maintenant, nous en avons 50 ! »

L’importance de l’islam aujourd’hui en France comme l’ancrage historique chrétien du pays soulèvent des questions récurrentes sur la place des religions dans l’espace public. Quelle est, selon vous, une bonne laïcité ?  (...) Je crois qu’une laïcité accompagnée d’une solide loi garantissant la liberté religieuse offre un cadre pour aller de l’avant. (...) On doit pouvoir professer sa foi non pas à côté mais au sein de la culture. La petite critique que j’adresserais à la France à cet égard est d’exagérer la laïcité. Cela provient d’une manière de considérer les religions comme une sous-culture et non comme une culture à part entière.

(...) Un danger à l’inverse pour l’Église est le cléricalisme. C’est un péché qui se commet à deux, comme le tango ! Les prêtres veulent cléricaliser les laïcs et les laïcs demandent à être cléricalisés, par facilité.

 

A bon entendeur...

09 mai 2016

Congrès 2016 : L'espérance s'invite à la tribune

Alors que le peuple français est accablé de toute part (dépression économique, déliquescence des moeurs, submersion démographique par l'immigration, péril terroriste...) le 3ème congrès du Parti de la France en ce 7 mai 2016 a fait rejaillir une flamme que beaucoup pensaient éteinte : En écho à Roger Holleindre et Martine Lehideux, Katell Mautin et Nicolas Goas ont révélé l'ardeur d'une nouvelle génération. L'espérance renait, ne restez pas spectateurs !

Emprunts toxiques :Le racket tranquille

Beaucoup de chose ont été dit sur les emprunts toxiques, bien peu sur le scandale que constitue le scénario de sortie de crise organisé par le gouvernement :

 Le schéma de "désensibilisation" est le suivant : remboursement anticipé de l’emprunt moyennant une indemnité calculée sur la base d’un taux exorbitant, laquelle est financée par un nouvel emprunt. Il est donc évident que le budget des collectivités locales est soulagé mais pas les finances publiques. le contribuable est donc une fois de plus lésé sans que personne ne dise rien !

 

Fautes de l’Etat :

- Complicité de chantage : Le fonds de soutien n’est attribué qu’aux collectivités qui négocient avec la CAFIL. (voir ci-dessous)

- L’Etat n’apporte aucun soutien aux collectivités courageuses qui ont engagé des poursuites à l’encontre des escrocs.

- L’Etat est fort à l’égard des faibles, faible à l’égard des forts.

 

Fautes des établissements financiers :

- Chantage et abus de faiblesse dans les clauses du contrat de renégociation du prêt : La CAFIL et la SFIL exigent toutes deux que les collectivités renoncent à leur droit de poursuite à leur encontre comme à l’encontre de DCL (Dexia). Cette reninciation à recours exigée porte non seulement sur l'arnaque initiale mais aussi sur la renégociation forcée !

 - Un nouvel abus de faiblesse car la renégociation du prêt est l'occasion pour l'établissement financier d'obtenir de la collectivité l'ajout d'un surcroit de capital emprunté.

Préjudice pour le contribuable :

- Transfert de la dette des collectivités vers le fond de soutien national (3 milliards d’euros à ce jour pour le Fonds de soutien à destination des collectivités, autant pour les hopitaux.)

- mensonge par omission des élus qui crient victoire à l’issue de la renégociation du prêt alors que le cout pour le contribuable reste exhorbitant, communication à but électorale oblige.

 

Quelles garanties pour l’avenir ?

La loi de sécurisation des contrats de prêts structurés (29 juillet 2014) ne semble pas proscrire pas l’indexation d’un taux d’intérêt sur un produit spéculatif mais seulement garantir une meilleure lisibilité du risque : D’une part est-ce suffisant ? D’autre part, Un des malheurs de notre économie ne réside-t-il pas dans la soumission de l’activité d’échange à l’activité spéculative ?

- Impunité des banques : Le Racket est un délit, mais pas pour tout le monde. L'Etat n'est plus souverain, il n'est plus que le prescripteur du recours aux banques.

 

Pour mémoire : D’où viennent les emprunts toxiques ?

- Protection insuffisante du « client» collectivité face au professionnel banque : Il y a des tas de normes pour garantir que les produits dans tous les domaines soient sans danger pour l’usager (jouets, automobile, alimentaire…), le secteur bancaire en semble exonéré. (Faute de l’Etat)

-Défaut de conseil de la part des établissements financiers dans le prêt initial. (certains tribunaux on condamné Dexia et annulé les contrats de prêt)

- Le sauvetage de Dexia, banque en faillite a couté 6,6 Milliards d’euros au contribuable (d’après la cour des comptes)

 

 

Morale de l’histoire :

Le préjudice subi par le contribuable local est transféré au contribuable national. Tout le monde paiera, personne n’est ni responsable ni coupable. Jusqu’à quand les français supporteront-ils cela ?

 

24 mai 2016

Les "migrants", le pape et nous

Certains militants ont le chic pour aller chercher dans les propos du Pape tout ce qui les choque en relayant des commentaires souvent indigents ou malveillants. Tant et si bien qu'on pourrait en déduire que le Pape est d'un parti adverse. Pourtant, pourquoi oublier que lui aussi nous met en garde contre l'immigration massive, contre le totalitarisme du système financier mondial, contre les violences faites aux peuples ?

Le fait est que la mission du Pape est de répandre l'évangile parmi toutes les nations. Rien de commun avec la responsabilité de ceux qui ont en charge le bien commun propre à chacune de ces nations. L'exercice des responsabilités politiques consiste généralement à choisir de deux maux le moindre et ne laisse pas de place à l'idéalisme. Le Pape lui-même en parfaitement est conscient et est même très hostile au cléricalisme.

Il a accordé un entretien au journal La Croix (ici), voici quelques extraits :

 

l’Europe peut-elle accueillir tant de migrants ? C’est une question juste et responsable parce qu’on ne peut pas ouvrir grand les portes de façon irrationnelle. Mais la question de fond à se poser est pourquoi il y a tant de migrants aujourd’hui. Quand je suis allé à Lampedusa, il y a trois ans, ce phénomène commençait déjà. Le problème initial, ce sont les guerres au Moyen-Orient et en Afrique et le sous-développement du continent africain, (...)Cela soulève plus largement la question d’un système économique mondial tombé dans l’idolâtrie de l’argent. Plus de 80 % des richesses de l’humanité sont aux mains d’environ 16 % de la population. Un marché complètement libre ne fonctionne pas. Le marché en soi est une bonne chose mais il lui faut, en point d’appui, un tiers, l’État, pour le contrôler et l’équilibrer. 

La crainte d’accueillir des migrants se nourrit en partie d’une crainte de l’islam. Selon vous, la peur que suscite cette religion en Europe est-elle justifiée ? (...) Devant l’actuel terrorisme islamiste, il conviendrait de s’interroger sur la manière dont a été exporté un modèle de démocratie trop occidentale dans des pays où il y avait un pouvoir fort, comme en Irak. Ou en Libye, à la structure tribale. On ne peut avancer sans tenir compte de cette culture. Comme disait un Libyen il y a quelque temps : « Autrefois, nous avions Kadhafi, maintenant, nous en avons 50 ! »

L’importance de l’islam aujourd’hui en France comme l’ancrage historique chrétien du pays soulèvent des questions récurrentes sur la place des religions dans l’espace public. Quelle est, selon vous, une bonne laïcité ?  (...) Je crois qu’une laïcité accompagnée d’une solide loi garantissant la liberté religieuse offre un cadre pour aller de l’avant. (...) On doit pouvoir professer sa foi non pas à côté mais au sein de la culture. La petite critique que j’adresserais à la France à cet égard est d’exagérer la laïcité. Cela provient d’une manière de considérer les religions comme une sous-culture et non comme une culture à part entière.

(...) Un danger à l’inverse pour l’Église est le cléricalisme. C’est un péché qui se commet à deux, comme le tango ! Les prêtres veulent cléricaliser les laïcs et les laïcs demandent à être cléricalisés, par facilité.

 

A bon entendeur...

09 mai 2016

Congrès 2016 : L'espérance s'invite à la tribune

Alors que le peuple français est accablé de toute part (dépression économique, déliquescence des moeurs, submersion démographique par l'immigration, péril terroriste...) le 3ème congrès du Parti de la France en ce 7 mai 2016 a fait rejaillir une flamme que beaucoup pensaient éteinte : En écho à Roger Holleindre et Martine Lehideux, Katell Mautin et Nicolas Goas ont révélé l'ardeur d'une nouvelle génération. L'espérance renait, ne restez pas spectateurs !

Emprunts toxiques :Le racket tranquille

Beaucoup de chose ont été dit sur les emprunts toxiques, bien peu sur le scandale que constitue le scénario de sortie de crise organisé par le gouvernement :

 Le schéma de "désensibilisation" est le suivant : remboursement anticipé de l’emprunt moyennant une indemnité calculée sur la base d’un taux exorbitant, laquelle est financée par un nouvel emprunt. Il est donc évident que le budget des collectivités locales est soulagé mais pas les finances publiques. le contribuable est donc une fois de plus lésé sans que personne ne dise rien !

 

Fautes de l’Etat :

- Complicité de chantage : Le fonds de soutien n’est attribué qu’aux collectivités qui négocient avec la CAFIL. (voir ci-dessous)

- L’Etat n’apporte aucun soutien aux collectivités courageuses qui ont engagé des poursuites à l’encontre des escrocs.

- L’Etat est fort à l’égard des faibles, faible à l’égard des forts.

 

Fautes des établissements financiers :

- Chantage et abus de faiblesse dans les clauses du contrat de renégociation du prêt : La CAFIL et la SFIL exigent toutes deux que les collectivités renoncent à leur droit de poursuite à leur encontre comme à l’encontre de DCL (Dexia). Cette reninciation à recours exigée porte non seulement sur l'arnaque initiale mais aussi sur la renégociation forcée !

 - Un nouvel abus de faiblesse car la renégociation du prêt est l'occasion pour l'établissement financier d'obtenir de la collectivité l'ajout d'un surcroit de capital emprunté.

Préjudice pour le contribuable :

- Transfert de la dette des collectivités vers le fond de soutien national (3 milliards d’euros à ce jour pour le Fonds de soutien à destination des collectivités, autant pour les hopitaux.)

- mensonge par omission des élus qui crient victoire à l’issue de la renégociation du prêt alors que le cout pour le contribuable reste exhorbitant, communication à but électorale oblige.

 

Quelles garanties pour l’avenir ?

La loi de sécurisation des contrats de prêts structurés (29 juillet 2014) ne semble pas proscrire pas l’indexation d’un taux d’intérêt sur un produit spéculatif mais seulement garantir une meilleure lisibilité du risque : D’une part est-ce suffisant ? D’autre part, Un des malheurs de notre économie ne réside-t-il pas dans la soumission de l’activité d’échange à l’activité spéculative ?

- Impunité des banques : Le Racket est un délit, mais pas pour tout le monde. L'Etat n'est plus souverain, il n'est plus que le prescripteur du recours aux banques.

 

Pour mémoire : D’où viennent les emprunts toxiques ?

- Protection insuffisante du « client» collectivité face au professionnel banque : Il y a des tas de normes pour garantir que les produits dans tous les domaines soient sans danger pour l’usager (jouets, automobile, alimentaire…), le secteur bancaire en semble exonéré. (Faute de l’Etat)

-Défaut de conseil de la part des établissements financiers dans le prêt initial. (certains tribunaux on condamné Dexia et annulé les contrats de prêt)

- Le sauvetage de Dexia, banque en faillite a couté 6,6 Milliards d’euros au contribuable (d’après la cour des comptes)

 

 

Morale de l’histoire :

Le préjudice subi par le contribuable local est transféré au contribuable national. Tout le monde paiera, personne n’est ni responsable ni coupable. Jusqu’à quand les français supporteront-ils cela ?