Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19 septembre 2013

Cachez ce veilleur que je ne saurais voir

En France, on a le droit d'exprimer son désaccord avec la politique du gouvernement... à condition de le faire dans un lieu désert ou personne ne vous voit ni ne vous entend. C'est ainsi qu'à Angers, les veilleurs se voient interdits sur la place du ralliement et parqués sur le mail !

11 mars 2013

Pour la défense des auto-entrepreneurs

Avec son chiffre d'affaires plafonné, son exonnération de TVA et son taux unique de cotisation sociale obligatoire, la formule "autoentrepreneur"mise en place par Sarkozy n'est qu'un rafraichissement du "régime micro" plus ancien. Pour les entreprises (surtout naissantes) Tout ce qui va dans le sens d'un allègement des formalités est bon.

C'est pourquoi on ne peut que s'étonner que monsieur Chevrollier parte en guerre contre les "auto-entrepreneurs" du bâtiment, relayant en cela une campagne de calomnie menée de longue date par certaines organisations professionnelles patronales pas très indépendantes qui disputent en cela la palme du conservatisme à la CGT.

Le mystère de l'affaire, c'est que c'est précisément là ou le régime est le plus entravé qu'il est le plus attaqué. En effet, il est pénalisant d'être exonéré de TVA dans un secteur dont l'activité est soutenue par le maintien du taux réduit de TVA. Il est aussi pénalisant d'avoir un chiffre d'affaire plafonné dans une activité qui nécessite du matériel lourd. Le régime autoentrepreneur n'est donc viable dans le bâtiment que pour des cas spécifiques rarissimes.

On peut donc se poser des questions : Cette charge contre les autoentrepreneurs du bâtiment vise-t-elle une ènième diversion en sacrifiant un bouc émissaire facile ou est-elle un signe annonciateur de la fin du taux réduit de TVA ?

17 janvier 2013

Enseignement : Un peu de liberté

Enfin une école libre en Mayenne !

"Scolaria Excellence est une école privée, indépendante et non confessionnelle, située au cœur de la commune d'Ernée, entre Bretagne et Normandie, et à vingt minutes de Laval et de sa gare*,  où le TGV permet de rallier Paris-Montparnasse en une heure et demie."

Il n'échappera à personne que le prix d'une scolarité dans une école indépendante est trop élevé pour un grand nombre de familles. Pourtant, une scolarité dans le public ne coûte pas moins cher (Il faut savoir que les locaux et infrastructures ne sont pas inclus dans ces montants car ils sont à charge de des collectivités territoriales).

Le scandale, c'est la confiscation par l'Etat du droit des parents à choisir et financer les écoles de leur choix pour leurs enfants. Alors, vivement le chèque scolaire !

30 mars 2012

Ecole : Oser la liberté !

Chaque année, la distribution des postes par l’administration centralisée du ministère de l’éducation nationale donne lieu à des contestations, des tentatives de résistance souvent désespérée d’élus locaux, de parents ou d'enseignants qui souhaitent sauver des classe, surtout dans les petits villages.

Chaque année, une proportion toujours plus importante d’élèves arrivent au collège sans avoir acquis les savoirs élémentaires malgré l’investissement par la collectivité de moyens considérables (toujours à la hausse) et d’un personnel enseignant généralement consciencieux et dévoué.

Et chaque année, c’est le même psychodrame : Les syndicats demandent plus de moyens, les uns et les autres s’affrontent sur les défauts et les qualités des méthodes d’enseignements, de recrutement des enseignants…

 Et si l’école en France était tout simplement victime de sa raideur administrative et de son dogmatisme ? A quand la mise en place du Chèque scolaire ?